Mourir les yeux ouverts
2 000 CFA
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Atteint d’une maladie incurable, Yvan Amar a fait le choix d’attendre la
mort chez lui, sereinement, entouré de sa famille et de ses amis,
plutôt que de tenter de gagner un peu de temps dans l’anonymat d’un
hôpital. Yvan Amar s’est éteint paisiblement, sans souffrance, ses
affaires en ordre, dans les bras de sa femme. Il avait quarante-neuf
ans.
Si son histoire nous frappe autant, c’est qu’elle va à contre-courant de
la façon dont notre société cache et refuse la mort. Pourtant,
envisager la mort, c’est envisager la vie. Pour en profiter pleinement
d’abord, puis pour la clore dignement, en laissant à ses proches un
souvenir d’affection et de vitalité.<br>
En s’appuyant sur l’expérience de l’un de ses amis, Marie de Hennezel
poursuit ici son engagement et sa réflexion sur la fin de la vie.